Family Status Discrimination: "Disruption and Great Mischief" or Bridge over the Work-Family Divide?
Notice bibliographique
Résumé
This article examines a distinctive Canadian approach to alleviating work-family conflict: human rights laws that prohibit employment discrimination based on family status. These laws challenge management’s historic right to organize the workplace without regard to workers’ family care responsibilities; properly applied, they should require employers to change or adjust work rules that create unnecessary impediments to family care. However, Canadian adjudicators have been largely persuaded that applying human rights law in this fashion would cause “disruption and great mischief”. To avoid this outcome, they have developed legal tests that protect employers from having to justify conventional workplace practices against standard human rights principles. Such tests operate to limit findings of family status discrimination to the most egregious individual cases. They also impede systemic change and reinforce gender hierarchies in workplaces and families, ignoring the links between work-family conflict and women’s economic, social, and cultural subordination. Under these circumstances, proactive policy approaches to work-family conflict are desirable, but litigation still has a role to play in promoting gender-inclusive systemic change. There are a number of strategies for family status litigation that are relatively unexplored, in particular the possibility that systemic complaints could circumvent the high prima facie thresholds that operate as barriers to invoking the duty to accommodate, offering opportunities both to develop new legal tests that expose the discriminatory impact of many family-unfriendly work rules and to craft more effective and gender-equal remedies.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».