Restored native prairie supports abundant and species‐rich native bee communities on conventional farms
Notice bibliographique
Résumé
Native pollinators are increasingly needed on conventional farms yet rarely fostered via management. One solution is habitat restoration in marginal areas, but colonization may be constrained if resident pollinator richness is low or if restored areas fail to provide sufficient floral or nesting resources. We quantified restoration outcomes for native bees, and associated resources, on three conventional farms with forb‐grass prairie plantings on marginal areas of varying sizes, in a heavily farmed region of central North America. We tested bee abundance and richness in restored prairie versus the dominant habitats of the region—crops, forest remnants, and edges of fields and roads. Restored prairie supported 2× more species (95 of 119 total species) and 3× more bees (72% of captured individuals) compared to the other cover types. All richness and abundance differences among habitat types were associated with higher floral resources in restored prairie. Thirty percent of the bee species were unique to prairie, consistent with long‐distance dispersal but begging the question of origin given the absence of prairie regionally. Our results suggest that road and field edges may be the source, as these areas had more floral and nesting resources than forest or crop fields combined and supported 55% of all species despite covering only approximately 5% of the sampled farms. Habitat scarcity is not the only constraint on native bees in agricultural landscapes, with increasing concern over disease and chemicals. However, we observed that restored areas on marginal lands of conventional farms can support abundant and species‐rich populations of native bees.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».