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Enregistrement W2947568049 · doi:10.1111/rec.12987

Restored native prairie supports abundant and species‐rich native bee communities on conventional farms

2019· article· en· W2947568049 sur OpenAlexafffund
Caitlin Paterson, Karl Cottenie, Andrew S. MacDougall

Notice bibliographique

RevueRestoration Ecology · 2019
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiquePlant and animal studies
Établissements canadiensUniversity of Guelph
Organismes subventionnairesCanada First Research Excellence FundW. Garfield Weston FoundationNatural Sciences and Engineering Research Council of CanadaOntario Ministry of Agriculture, Food and Rural Affairs
Mots-clésSpecies richnessForbEcologyBiological dispersalHabitatPollinatorAbundance (ecology)Native plantIntroduced speciesBiologyAgroforestryGeographyGrasslandPollinationPollenPopulation

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Native pollinators are increasingly needed on conventional farms yet rarely fostered via management. One solution is habitat restoration in marginal areas, but colonization may be constrained if resident pollinator richness is low or if restored areas fail to provide sufficient floral or nesting resources. We quantified restoration outcomes for native bees, and associated resources, on three conventional farms with forb‐grass prairie plantings on marginal areas of varying sizes, in a heavily farmed region of central North America. We tested bee abundance and richness in restored prairie versus the dominant habitats of the region—crops, forest remnants, and edges of fields and roads. Restored prairie supported 2× more species (95 of 119 total species) and 3× more bees (72% of captured individuals) compared to the other cover types. All richness and abundance differences among habitat types were associated with higher floral resources in restored prairie. Thirty percent of the bee species were unique to prairie, consistent with long‐distance dispersal but begging the question of origin given the absence of prairie regionally. Our results suggest that road and field edges may be the source, as these areas had more floral and nesting resources than forest or crop fields combined and supported 55% of all species despite covering only approximately 5% of the sampled farms. Habitat scarcity is not the only constraint on native bees in agricultural landscapes, with increasing concern over disease and chemicals. However, we observed that restored areas on marginal lands of conventional farms can support abundant and species‐rich populations of native bees.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,112
Score d'incertitude au seuil0,597

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,045
Tête enseignante GPT0,239
Écart entre enseignants0,194 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations19
Publié2019
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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