A robust benchmark for germline structural variant detection
Notice bibliographique
Résumé
Abstract New technologies and analysis methods are enabling genomic structural variants (SVs) to be detected with ever-increasing accuracy, resolution, and comprehensiveness. Translating these methods to routine research and clinical practice requires robust benchmark sets. We developed the first benchmark set for identification of both false negative and false positive germline SVs, which complements recent efforts emphasizing increasingly comprehensive characterization of SVs. To create this benchmark for a broadly consented son in a Personal Genome Project trio with broadly available cells and DNA, the Genome in a Bottle (GIAB) Consortium integrated 19 sequence-resolved variant calling methods, both alignment- and de novo assembly-based, from short-, linked-, and long-read sequencing, as well as optical and electronic mapping. The final benchmark set contains 12745 isolated, sequence-resolved insertion and deletion calls ≥50 base pairs (bp) discovered by at least 2 technologies or 5 callsets, genotyped as heterozygous or homozygous variants by long reads. The Tier 1 benchmark regions, for which any extra calls are putative false positives, cover 2.66 Gbp and 9641 SVs supported by at least one diploid assembly. Support for SVs was assessed using svviz with short-, linked-, and long-read sequence data. In general, there was strong support from multiple technologies for the benchmark SVs, with 90 % of the Tier 1 SVs having support in reads from more than one technology. The Mendelian genotype error rate was 0.3 %, and genotype concordance with manual curation was >98.7 %. We demonstrate the utility of the benchmark set by showing it reliably identifies both false negatives and false positives in high-quality SV callsets from short-, linked-, and long-read sequencing and optical mapping.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».