Between semelparity and iteroparity: Empirical evidence for a continuum of modes of parity
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Notice bibliographique
Résumé
The number of times an organism reproduces (i.e., its mode of parity) is a fundamental life-history character, and evolutionary and ecological models that compare the relative fitnesses of different modes of parity are common in life-history theory and theoretical biology. Despite the success of mathematical models designed to compare intrinsic rates of increase (i.e., density-independent growth rates) between annual-semelparous and perennial-iteroparous reproductive schedules, there is widespread evidence that variation in reproductive allocation among semelparous and iteroparous organisms alike is continuous. This study reviews the ecological and molecular evidence for the continuity and plasticity of modes of parity-that is, the idea that annual-semelparous and perennial-iteroparous life histories are better understood as endpoints along a continuum of possible strategies. I conclude that parity should be understood as a continuum of different modes of parity, which differ by the degree to which they disperse or concentrate reproductive effort in time. I further argue that there are three main implications of this conclusion: (1) that seasonality should not be conflated with parity; (2) that mathematical models purporting to explain the general evolution of semelparous life histories from iteroparous ones (or vice versa) should not assume that organisms can only display either an annual-semelparous life history or a perennial-iteroparous one; and (3) that evolutionary ecologists should base explanations of how different life-history strategies evolve on the physiological or molecular basis of traits underlying different modes of parity.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle