Sommes-nous de bons juges de notre stress? Marqueurs subjectifs et physiologiques de stress chez de jeunes adultes se disant ‘zen’ versus très stressés
Pourquoi ce travail est-il dans la base ?
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.
Le tri à trois modèles
les 1 000 travaux triés →Les trois modèles l'ont jugé hors champ.
Psychoneuroendocrinology study of subjective versus physiological stress markers.
The dissertation studies subjective and physiological stress in adults rather than research practice.
Psychoneuroendocrine comparison of subjective and physiological stress; domain psychology, not metaresearch.
Résumé
C’est au domaine de la psychoneuroendocrinologie, développé dans les années 60, que nous devons l’étude combinée des dimensions subjective et physiologique du stress au sein d’un même protocole. Étonnamment, bien qu’une soixantaine d’années de recherche se soient écoulées depuis, une question fondamentale reste sans réponse : « Sommes-nous de bons juges de notre stress ? » Or, un manque de considération pour le stress subjectif chronique serait possiblement au centre de cette problématique. Ainsi, ce projet de recherche a comparé des marqueurs psychologiques de stress, la réactivité au stress (subjective et physiologique) ainsi que la sécrétion diurne de cortisol (hormone de stress) d’individus chroniquement très stressés ou zen. Soixante adultes de 18 à 35 ans ont été recrutés par auto-catégorisation, c’est-à-dire que les participants se catégorisaient eux-mêmes dans l’un ou l’autre de nos deux groupes (individus très stressés versus zen), selon qu’ils répondaient à l’une ou l’autre de nos deux annonces de recrutement. La symptomatologie dépressive, l’anxiété de trait et le stress subjectif aigu ont été mesurés à l’aide de questionnaires. Des mesures cardiaques et de cortisol salivaire ont été collectés lors de l’exposition à un stresseur psychosocial, soit le Trier social stress test. Finalement, des échantillons salivaires ont été collectés à la maison pour mesurer le cortisol diurne. Les analyses montrent que le stress subjectif auto-catégorisé est un bon prédicteur des niveaux de détresse psychologique, mais pas de la réactivité au stress. En ce qui concerne le cortisol diurne, nous observons que les individus ‘zen’ possèdent une réponse de cortisol au réveil significativement plus faible que les ‘très stressés’. Nos résultats confirment d’autres études démontrant qu’il y a peu de corrélation entre les dimensions subjective et physiologique du stress et étendent ce domaine de recherche au stress chronique. Ces résultats soulignent aussi l’importance d’implanter des interventions spécifiques à la détresse psychologique dans tous les programmes éducatifs visant la réduction du stress.
Conservé avec la notice de tri, où il sert de preuve aux étiquettes ci-dessus.
La notice
- Revue
- Papyrus : Institutional Repository (Université de Montréal)
- Thématique
- Fibromyalgia and Chronic Fatigue Syndrome Research
- Domaine
- Medicine
- Établissements canadiens
- —
- Organismes subventionnaires
- Canadian Institutes of Health Research
- Mots-clés
- Stress (linguistics)PhilosophyLinguistics
- Résumé présent dans OpenAlex
- oui