Mycorrhizal network assembly in a community context: The presence of neighbours matters
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Understanding the factors and mechanisms driving the structure of ecological networks is a challenge for community ecologists. Notably, it remains unclear whether observed interaction patterns between two trophic groups are a result of (a) preferential partner selection between groups, or (b) species interactions within groups. We conducted an experiment in order to disentangle these two drivers, using the plant–mycorrhizal symbiosis as a model system. We followed mycorrhizal colonization of plant roots growing either with or without neighbours. This allowed us to assess the relative importance of interaction within trophic groups (here, plant‐to‐plant interactions) on ecological network assembly. Results showed that plants were not equally affected by the presence of neighbours and that network nestedness was higher when plants grew without neighbours. We also found a poor correlation between the centrality (i.e., standardized number of interactions) of plant species grown in communities and those grown without neighbours, while the reverse was true for mycorrhizal fungi. This suggests that the optimum level of specificity or generalism in mycorrhizal selection is not a fixed plant trait, but a plastic, context‐dependent one. Synthesis. Our results show that ecological networks are not only shaped by preferential partner selection, but also by interactions within a given trophic group. This finding should be considered in future modelling exercises on ecological network dynamics. Moreover, our nestedness results suggest that in the presence of multiple host plants, mycorrhizal fungi display preferences for specific interactions, suggesting that local plant diversity may shape mycorrhizal fungal community structure.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».