Towards robust evolutionary inference with integral projection models
Notice bibliographique
Résumé
Integral projection models (IPMs) are extremely flexible tools for ecological and evolutionary inference. IPMs track the distribution of phenotype in populations through time, using functions describing phenotype-dependent development, inheritance, survival and fecundity. For evolutionary inference, two important features of any model are the ability to (i) characterize relationships among traits (including values of the same traits across ages) within individuals, and (ii) characterize similarity between individuals and their descendants. In IPM analyses, the former depends on regressions of observed trait values at each age on values at the previous age (development functions), and the latter on regressions of offspring values at birth on parent values as adults (inheritance functions). We show analytically that development functions, characterized this way, will typically underestimate covariances of trait values across ages, due to compounding of regression to the mean across projection steps. Similarly, we show that inheritance, characterized this way, is inconsistent with a modern understanding of inheritance, and underestimates the degree to which relatives are phenotypically similar. Additionally, we show that the use of a constant biometric inheritance function, particularly with a constant intercept, is incompatible with evolution. Consequently, current implementations of IPMs will predict little or no phenotypic evolution, purely as artefacts of their construction. We present alternative approaches to constructing development and inheritance functions, based on a quantitative genetic approach, and show analytically and through an empirical example on a population of bighorn sheep how they can potentially recover patterns that are critical to evolutionary inference.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,014 | 0,064 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,004 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».