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Enregistrement W2952071100 · doi:10.1038/s41398-018-0356-7

A validation of the diathesis-stress model for depression in Generation Scotland

2019· article· en· W2952071100 sur OpenAlexfundno aff
Aleix Arnau‐Soler, Mark J. Adams, Toni‐Kim Clarke, Donald J. MacIntyre, Keith Milburn, Lauren Navrady, Caroline Hayward, Andrew M. McIntosh, Pippa A. Thomson

Notice bibliographique

RevueTranslational Psychiatry · 2019
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueHealth disparities and outcomes
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesInstitute of GeneticsChief Scientist Office, Scottish Government Health and Social Care DirectorateUniversity of EdinburghScottish GovernmentScottish Funding CouncilWellcome TrustNational Institute of Mental HealthMedical Research CouncilWellcome
Mots-clésDepression (economics)DiathesisDiathesis–stress modelPsychologyPsychiatryClinical psychologyStress (linguistics)MedicinePolitical scienceHealth care

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Depression has well-established influences from genetic and environmental risk factors. This has led to the diathesis-stress theory, which assumes a multiplicative gene-by-environment interaction (GxE) effect on risk. Recently, Colodro-Conde et al . empirically tested this theory, using the polygenic risk score for major depressive disorder (PRS, genes) and stressful life events (SLE, environment) effects on depressive symptoms, identifying significant GxE effects with an additive contribution to liability. We have tested the diathesis-stress theory on an independent sample of 4919 individuals. We identified nominally significant positive GxE effects in the full cohort ( R 2 = 0.08%, p = 0.049) and in women ( R 2 = 0.19%, p = 0.017), but not in men ( R 2 = 0.15%, p = 0.07). GxE effects were nominally significant, but only in women, when SLE were split into those in which the respondent plays an active or passive role ( R 2 = 0.15%, p = 0.038; R 2 = 0.16%, p = 0.033, respectively). High PRS increased the risk of depression in participants reporting high numbers of SLE ( p = 2.86 × 10 −4 ). However, in those participants who reported no recent SLE, a higher PRS appeared to increase the risk of depressive symptoms in men ( β = 0.082, p = 0.016) but had a protective effect in women ( β = −0.061, p = 0.037). This difference was nominally significant ( p = 0.017). Our study reinforces the evidence of additional risk in the aetiology of depression due to GxE effects. However, larger sample sizes are required to robustly validate these findings.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,016
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,028
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,123
Score d'incertitude au seuil0,244

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0160,028
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,002
Bibliométrie0,0010,002
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0020,003
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0040,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,040
Tête enseignante GPT0,337
Écart entre enseignants0,297 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations77
Publié2019
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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