Black Holes are a Mathematical Fantasy, not a Physical Reality
Notice bibliographique
Résumé
With recent detection of black hole mergers by LIGO, the 'Black Holes' and 'Neutron Stars' have become common house-hold names, albeit fanciful names in public domain. However, for the scientific community black holes are the ultimate paradoxes of nature. The claimed observations of black hole mergers are in fact interpretations of certain observations under the spacetime model of Relativity. These interpretations can change significantly with the change in operating model of the phenomenon. A black hole is believed to be a ‘region of spacetime’ exhibiting such strong gravitational effects that nothing, not even light can escape from it. We demonstrate in this paper that this conviction is based on erroneous derivation for the gravitational redshift and the correct derivation shows that a photon cannot be prevented from escaping a gravitating body of any mass and size. Due to erroneous depiction of spacetime as a physical entity in GR, a mathematical singularity predicted by Schwarzschild metric solution of EFE has been projected as a physical possibility in the form of Black Holes. To strengthen the physical basis of Black Hole creation, the observations of Super Nova explosions are being interpreted under core collapse models. The core collapse models are now regarded as the physical foundation of Black Holes and Neutron stars. In this paper we have established the invalidity of current core collapse models on the grounds of treating electrons, ions and nuclei as non-interacting particles and using kinetic theory of gases for analyzing compressive stresses in solid iron core.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».