MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W2960991857 · doi:10.1038/s41612-019-0079-3

Extreme wet and dry conditions affected differently by greenhouse gases and aerosols

2019· article· en· W2960991857 sur OpenAlexaff
Jana Sillmann, Camilla W. Stjern, Gunnar Myhre, B. H. Samset, Øivind Hodnebrog, Timothy Andrews, Oliviér Boucher, G. Faluvegi, Piers Forster, Matthew Kasoar, Viatcheslav Kharin, Alf Kirkevåg, Jean‐François Lamarque, Dirk Olivié, T. Richardson, Drew Shindell, Toshihiko Takemura, Apostolos Voulgarakis, Francis W. Zwiers

Notice bibliographique

Revuenpj Climate and Atmospheric Science · 2019
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueClimate variability and models
Établissements canadiensPacific Institute for Climate SolutionsUniversity of VictoriaEnvironment and Climate Change Canada
Organismes subventionnairesNational Aeronautics and Space AdministrationDepartment for Environment, Food and Rural Affairs, UK GovernmentNorges ForskningsrådGoddard Space Flight CenterGrand Équipement National De Calcul IntensifSight Research UKNatural Environment Research CouncilMet Office
Mots-clésGreenhouse gasPrecipitationEnvironmental scienceAtmospheric sciencesAerosolAtmosphere (unit)ClimatologyClimate changeSulfate aerosolGreenhouse effectClimate modelGlobal warmingMeteorologyGeographyEcologyGeology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Global warming due to greenhouse gases and atmospheric aerosols alter precipitation rates, but the influence on extreme precipitation by aerosols relative to greenhouse gases is still not well known. Here we use the simulations from the Precipitation Driver and Response Model Intercomparison Project that enable us to compare changes in mean and extreme precipitation due to greenhouse gases with those due to black carbon and sulfate aerosols, using indicators for dry extremes as well as for moderate and very extreme precipitation. Generally, we find that the more extreme a precipitation event is, the more pronounced is its response relative to global mean surface temperature change, both for aerosol and greenhouse gas changes. Black carbon (BC) stands out with distinct behavior and large differences between individual models. Dry days become more frequent with BC-induced warming compared to greenhouse gases, but so does the intensity and frequency of extreme precipitation. An increase in sulfate aerosols cools the surface and thereby the atmosphere, and thus induces a reduction in precipitation with a stronger effect on extreme than on mean precipitation. A better understanding and representation of these processes in models will provide knowledge for developing strategies for both climate change and air pollution mitigation.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,014
Score d'incertitude au seuil0,028

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,225
Écart entre enseignants0,213 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations66
Publié2019
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revuenpj Climate and Atmospheric ScienceMême sujetClimate variability and modelsTravaux en français237 207