Notice bibliographique
Résumé
Omniprésente dans les politiques publiques et les discours relatifs à l’énergie, la notion de transition énergétique a encore été assez peu problématisée par les sciences sociales. Dans la lignée des travaux récents consacrés en majorité à des cas européens, cet article propose une analyse originale portant sur la question du changement des comportements et des modes de vie dans la transition énergétique au Japon. L’archipel constitue un terrain d’étude fécond parce que la notion de transition y a suscité des traductions variées et des interprétations concurrentes depuis l’accident de Fukushima de mars 2011, mais aussi parce que la trajectoire japonaise partage de nombreux points communs avec celles de l’Allemagne et de la France notamment. En outre, comme dans bien d’autres pays, si la nécessité de changer les comportements et les modes de vie fait consensus, les conceptions de ce changement sont largement différentes selon les acteurs. Après avoir examiné les divergences en la matière, cet article montre que la transition énergétique conduite par l’État japonais se caractérise par un fort tropisme technologique, et par une vision peu ambitieuse du changement des comportements et des modes de vie. Par contraste avec les solutions de remplacement proposées par d’autres acteurs, le projet étatique se limite en effet à la réalisation d’économies d’énergie, à l’achat d’appareils efficients et d’autres dispositifs techniques, et à la participation des usagers à la gestion de l’énergie dans le cadre des réseaux électriques intelligents. En faisant l’impasse sur des changements plus ambitieux, ce choix repousse l’adoption de modes de vie plus sobres, perpétue de nombreuses pratiques énergivores et rend l’avenir du climat extrêmement dépendant des progrès technologiques.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».