Dépendance à l’automobile et pressions temporelles
Notice bibliographique
Résumé
La pratiques de mobilité contemporaines sont fortement marquées par l’utilisation massive de la voiture. Bien que de nouvelles formes d’utilisation de l’automobile émergent comme le covoiturage, l’autopartage et la multipropriété, l’usage individuel reste majoritaire. Cette situation témoigne du phénomène de dépendance à l’automobile bien décrit depuis une vingtaine d’années dans la littérature scientifique (Kenworthy et Laube 1999; Dupuy 2006). La dépendance à l’automobile est particulièrement saillante dans les espaces périphériques mal desservis par les transports publics. Elle est notamment liée à la localisation résidentielle des ménages dans ces espaces. Ce choix résidentiel produit un mode de vie qui s’appuie sur la vitesse de déplacement de la voiture et sur l’accessibilité offerte par les infrastructures de transport. Ce modes vie est marqués par des espaces d’activités spatialement éclatés et des agendas quotidiens particulièrement denses en particulier pour les familles avec des enfants (Drevon 2016). L’adossement des contraintes spatiales et temporelles à une offre de transport public limitée pousse les individus à utiliser massivement l’automobile. Dans cette configuration, les personnes se trouvent dans une forte dépendance à l’automobile. Les pouvoirs publics ont tenté de réguler ce phénomène à l’aide de politiques publiques d’investissement, de pénalisation et d’incitation. Force est de constater que les effets de ces différentes politiques ont été relativement limitées. Ce chapitre propose de réinterroger les ressorts de la dépendance à l’automobile selon une approche originale. Il s’agit d’abord d’une approche comparative entre l’Amérique du Nord et l’Europe. Elle compare notamment les agglomérations de Québec et de Strasbourg. Au sein de ces deux agglomérations, des ménages non motorisés sont interrogés. Il s’agit de ménages (n=30) qui ont fait le choix ou sont contraint de ne pas posséder de véhicule particulier. Le chapitre est organisé à partir de trois parties. La première partie mobilise de la cadre théorique. La seconde est dédiée à la présentation des contextes d’étude et de la méthodologie. Enfin la dernière partie présentes les résultats les plus saillants.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,006 |
| Communication savante | 0,006 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,033 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».