The diverse niches of megajournals: Specialism within generalism
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Over the past decade, megajournals have expanded in popularity and established a legitimate niche in academic publishing. Leveraging advantages of digital publishing, megajournals are characterized by large publication volume, broad interdisciplinary scope, and peer‐review filters that select primarily for scientific soundness as opposed to novelty or originality. These publishing innovations are complementary and competitive vis‐à‐vis traditional journals. We analyze how megajournals ( PLOS One , Scientific Reports ) are represented in different fields relative to prominent generalist journals ( Nature , PNAS , Science ) and “quasi‐megajournals” ( Nature Communications , PeerJ ). Our results show that both megajournals and prominent traditional journals have distinctive niches, despite the similar interdisciplinary scopes of such journals. These niches—defined by publishing volume and disciplinary diversity—are dynamic and varied over the relatively brief histories of the analyzed megajournals. Although the life sciences are the predominant contributor to megajournals, there is variation in the disciplinary composition of different megajournals. The growth trajectories and disciplinary composition of generalist journals—including megajournals—reflect changing knowledge dissemination and reward structures in science.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,051 | 0,085 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,013 | 0,049 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».