Untangling the Worldwide VAT Web on Digital Supplies
Notice bibliographique
Résumé
The imposition of value‑added tax (VAT) style consumption taxes on so‑called digital supplies is a challenge that has been made necessary by general trends of globalisation and the change in patterns of supply and consumption in the modern economy. Part of this challenge relates to the complexities associated with the supply of intangibles, and this complexity is exacerbated by the fact that many such supplies take place across international borders. Tax systems have long been attempting to meet such challenges and these efforts have been redoubled as a result of the OECD/G20 motivated base erosion and profit shifting (BEPS) initiatives aimed at reducing opportunities to minimise taxation using cross‑border structures and arrangements. At the same time, the OECD has been proactive in developing guidelines, for application internationally among OECD members, affecting the imposition of the VAT laws. The most common recent efforts to deal with cross‑border supplies of intangibles have been the burgeoning examples of the so‑called “Netflix tax”. This is a tax on consumption that might initially be thought to tax consumption of movies, electronic games and similar forms of entertainment. This article will review the VAT laws applicable to cross‑border provision of so‑called digital supplies in a selection of jurisdictions, namely, Australia, South Africa, New Zealand and Canada. The authors will critically analyse the taxes on digital supplies in those jurisdictions and determine the extent to which they comply with, or depart from, the OECD guidelines.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,007 |
| Communication savante | 0,008 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».