Le sexting secondaire chez les adolescent·e·s. Origine et enjeux d’une source de cyberintimidation
Notice bibliographique
Résumé
La pratique du sexting , contraction des mots « sex » et « texting », consiste à envoyer et échanger des contenus suggestifs ou sexuels. On parle de sexting secondaire lorsque le matériel est produit sans le consentement de la personne qui y figure et/ou rendu public et redistribué largement, donnant alors lieu à de la cyberintimidation. Bien que de nombreuses études se soient penchées sur cette pratique du sexting dit secondaire, celles-ci se sont souvent limitées à décrire ce phénomène sans tenter d’en distinguer les composantes. Le présent article a pour objectif de comprendre l’origine du phénomène du sexting et ses dérives ainsi que les enjeux de la réponse judiciaire qui y est associée. L’analyse de la littérature afférente a en effet permis de mettre en lumière trois éléments centraux de cette pratique : l’environnement virtuel et ses caractéristiques ; les caractéristiques des auteurs de sexting secondaire, des jeunes dont la maturité inachevée ne leur permet pas de saisir les conséquences de leur geste ; celles des victimes qui sexualisent leurs échanges et accordent une grande confiance tant à leur interlocuteur qu’aux outils utilisés pour envoyer du matériel. La réunion de ces trois éléments constitue ce que nous appelons une combinaison délétère, que l’appareil judiciaire a tenté de contrôler en utilisant une gamme de mesures allant de la décriminalisation à l’arrestation des victimes et des suspects.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».