Megaflashes: Just How Long Can a Lightning Discharge Get?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The existence of mesoscale lightning discharges on the order of 100 km in length has been known since the radar-based findings of Ligda in the mid-1950s. However, it took the discovery of sprites in 1989 to direct significant attention to horizontally extensive “megaflashes” within mesoscale convective systems (MCSs). More recently, 3D Lightning Mapping Arrays (LMAs) have documented sprite-initiating lightning discharges traversing several hundred kilometers. One such event in a 2007 Oklahoma MCS having an LMA-derived length of 321 km, has been certified by the WMO as the longest officially documented lightning flash. The new Geostationary Lightning Mapper (GLM) sensor on GOES-16/17 now provides an additional tool suited to investigating mesoscale lightning. On 22 October 2017, a quasi-linear convective system moved through the central United States. At 0513 UTC, the GLM indicated a lightning discharge originated in northern Texas, propagated north-northeast across Oklahoma, fortuitously traversed the Oklahoma LMA (OKLMA), and finally terminated in southeastern Kansas. This event is explored using the OKLMA, the National Lightning Detection Network (NLDN), and the GLM. The NLDN reported 17 positive cloud-to-ground flashes (+CGs), 23 negative CGs (−CGs), and 37 intracloud flashes (ICs) associated with this massive discharge, including two +CGs capable of inducing sprites, with others triggering upward lightning from tall towers. Combining all available data confirms the megaflash, which illuminated 67,845 km 2 , was at least 500 km long, greatly exceeding the current official record flash length. Yet even these values are being superseded as GLM data are further explored, revealing that such vast discharges may not be all that uncommon.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».