Renewable Energy Projects on the Indigenous Estate: Identifying Risks and Opportunities of Utility-Scale and Dispersed Models
Notice bibliographique
Résumé
Australia’s Pilbara and Kimberley regions have very high rates of Indigenous land tenure, whilst hosting some of world’s best co-located solar and wind energy resources. Simultaneously, technological advances in energy transmission and distribution raises the possibility of renewable energy export into Southeast Asia. This paper builds upon previous work (O’Neill, L., Thorburn, K. and Hunt, J. (2019), Ensuring Indigenous benefit from large-scale renewable energy projects: Drawing on experience from extractive industry agreement making, Working Paper No. 127, Centre for Aboriginal Economic Policy Research, Australian National University, Canberra) in considering the opportunities and risks of renewable energy developments for Indigenous communities in these regions. It considers renewable energy developments at two different scales – utility-scale and smaller dispersed models, finding that communities are more likely to obtain broader social and economic benefits from developments in which they have a significant financial stake and have power over aspects of development. Proponents of utility-scale developments may negotiate agreements to offer Indigenous people access to energy, financial compensation for land use, or a stake in ownership. Yet, in considering research from the extractives industry in relation to agreement making we find that broader social and economic benefits for communities are often less than predicted. Research from Canada that looks at the potential for Indigenous ownership of smaller scale renewable energy developments to address local need and benefit, highlights the importance of First Nations’ voices in discussions of regional economic development associated with the coming energy transition.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».