Les relations diplomatiques franco-autochtones à Montréal, 1701-1713
Notice bibliographique
Résumé
La Grande Paix de Montréal consacre en 1701 la diplomatie franco-amérindienne, soulignant les adaptations culturelles qui permettent de mettre en place une paix et une alliance générale entre la Nouvelle-France et les nations du Pays d’en Haut. Nous avons voulu nous intéresser dans notre étude à la décennie qui suit ce traité, et à la manière dont les relations diplomatiques entre Français et Autochtones à Montréal se développent dans la continuité au début du XVIIIe siècle. En étudiant la correspondance coloniale que s’échangent les agents de la monarchie entre Versailles et Montréal, nous avons appliqué une analyse des discours afin de mieux comprendre la manière dont ces relations diplomatiques évoluent, et comment Montréal joue un rôle central en tant que cadre urbain de ces négociations. Malgré un ensemble de sources naturellement très eurocentré, nous nous sommes également intéressée aux paroles autochtones jointes aux missives, mais aussi aux silences de la correspondance, qui en disent parfois beaucoup. Nous avons d’abord analysé la manière dont se fait la diplomatie à Montréal, en étudiant ses acteurs, ses lieux, mais aussi ses pratiques. Puis, nous avons étudié les évolutions qu’amènent les enjeux du début du XVIIIe siècle dans cette diplomatie montréalaise. En nous arrêtant au Traité d’Utrecht (1713), nous montrons que cette décennie participe à la consolidation dans la continuité d’une tradition diplomatique pluriculturelle qui s’inscrit pleinement dans le cadre et l’urbanité de la ville de Montréal.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,004 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,016 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».