Striking a Blow for Unity? Race and Economics in the 2010 New Orleans Mayoral Election
Notice bibliographique
Résumé
THE 2010 MAYORAL ELECTION IN NEW ORLEANS confounded pundits and analysts alike. Few anticipated, as the election campaign began, that New Orleans was on the brink of electing its first White mayor in a generation or that the eventual winner, Mitch Landrieu, would pass the 50 percent threshold required to win outright at the primary election stage, avoiding a potentially divisive general election runoff. Landrieu declared that in voting overwhelmingly for him, the “people of the city of New Orleans” had decided to “strike a blow for unity.”1 James Carville, with characteristic hyperbole, declared the conjunction of the Saints’ Superbowl win and the mayoral election outcome “the city’s best two days since the Battle of New Orleans in 1815” and proclaimed a “unity of spirit and purpose unlike any time in our history.”2 This apparent unity presents a challenge to our understanding of voting behavior in majority-minority cities. New Orleans voters of both races voted overwhelmingly for Landrieu, with little evidence of racially polarized voting or White strategic accommodation. Landrieu’s 2010 voting coalition was apparently cross-class and cross-racial in nature. Newspaper accounts suggest a substantial disempowering effect on the Black community, producing exceptionally low turnout among Black voters. But this also registers a challenge to our understanding of Black urban voting behavior, undercutting the expectation that intergroup competition, or the availability of an in-group candidate, spurs political participation.3
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».