Chiennes de vies : la relation anthropozoologique, un angle mort de l'intervention en itinérance?
Notice bibliographique
Résumé
Fidèle compagnon de galère, ami et confident, l’animal non-humain peut devenir un allié irremplaçable pour les personnes en situation d’itinérance. Pourtant, cette relation hybride semble échapper aux enjeux du travail social. Malgré l’émergence des pratiques de soin par le contact animalier, il n’est pas rare que l’animal itinérant en soit exclu, et que les enjeux de sa présence soient marginalisés, considérés hors-mandat par les équipes d’intervention. Cette situation paradoxale entraîne du même coup l’exclusion des personnes qui, refusant la séparation, ne peuvent bénéficier des ressources disponibles: les partenaires humains-animaux itinérants deviennent alors déviants parmi les déviants. Est-il possible de redonner une place légitime à l’animal non-humain dans ce contexte? Peut-il à la fois agir sur, et bénéficier de, l’intervention? Finalement, de quelle(s) manière(s) la relation anthropozoologique (RAZ) peut-elle être prise en compte dans les enjeux de l’intervention auprès des populations en situation d’itinérance? Dans le cadre de cette étude sociologique de la déviance et des RAZ, nous nous intéressons au cas du chien à l’époque contemporaine et, plus particulièrement, à sa présence et à sa participation dans les milieux communautaires accueillant les personnes itinérantes de la ville de Montréal. Après avoir dégagé les enjeux et les obstacles de la prise en compte de cette relation par le travail social, nous présenterons et analyserons deux projets-pilotes illustrant les conditions et les modalités possibles de l’hybridation des pratiques d’intervention.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,045 |
| Communication savante | 0,006 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,005 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».