Notice bibliographique
Résumé
This article makes a novel argument that governance of corporate environmental activities should recognize that the business corporation is an aesthetic phenomenon, including the environmental practices and communications undertaken in the name of “corporate social responsibility” [CSR]. Corporate identities and CSR practices are aesthetically projected through logos, trademarks, websites, the presentation of products and services, stylish offices, company uniforms, and other aesthetic artefacts. This corporate “branding” dovetails with the broader aestheticization of our pervasive media and consumer culture. Aesthetics has particular salience in CSR for influencing, and sometimes misleading, public opinion about corporate environmental performance. Consequently, in disciplining unscrupulous corporate behaviour, governance methods must be more responsive to such aesthetic characteristics. The green illusions of business communications create difficulties for regulation, which is better suited to disciplining discrete misleading statements about retailed products or trademarks rather than tackling the broader aesthetic character of business and the marketplace. The article suggests that non-state actors who are more sensitive to aesthetics can help to fill some of this governance void. The “counter-aesthetic” strategies of social and environmental activist groups can inject a subversive narrative that can help to unmask these green illusions. Although the history of such tactics suggests they probably have only a modest effect in challenging corporate deception, the law can assist by protecting public spaces from corporate marketing and sponsorship.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,058 |
| Communication savante | 0,013 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,010 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,008 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».