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Enregistrement W2996658084 · doi:10.4212/cjhp.v72i6.2943

Clinical Interventions to Prevent Tumour Lysis Syndrome in Hematologic Malignancy: A Multisite Retrospective Chart Review

2019· article· en· W2996658084 sur OpenAlexaffvenueabout
Sarah McKenna, Alexandra Cheung, Amanda Wolfe, Brenda L. Coleman, Michael E. Detsky, Laveena Munshi, Dawn Maze, Lisa Burry

Notice bibliographique

RevueThe Canadian Journal of Hospital Pharmacy · 2019
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueMethemoglobinemia and Tumor Lysis Syndrome
Établissements canadiensSinai Health SystemMount Sinai HospitalBruyèrePrincess Margaret Cancer CentreUniversity of TorontoUniversity Health Network
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésRasburicaseMedicineTumor lysis syndromeRetrospective cohort studyInternal medicineMalignancyAllopurinolIncidence (geometry)PediatricsIntensive care medicineChemotherapy

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

ABSTRACTBackground: Tumour lysis syndrome (TLS) occurs when lysis of malignant cells causes electrolyte disturbances and potentially organ dysfunction. Guidelines recommending preventive therapy according to TLS risk are based on low-quality evidence.Objectives: The primary objective was to characterize utilization of TLS preventive strategies through comprehensive description of current practice. Secondary objectives were to determine TLS incidence, to compare use of preventive strategies among intermediate- and high-risk patients, and to describe TLS treatment strategies.Methods: This retrospective chart review examined data for patients with newly diagnosed hematologic malignancy who were admitted to an oncology centre and/or affiliated intensive care unit between October 2015 and September 2016 in Toronto, Ontario, Canada. Results: Fifty-eight patients (29 at intermediate risk, 29 at high risk) were eligible for inclusion. Use of preventive allopurinol, IV bicarbonate, and furosemide was similar between groups. Rasburicase was more frequently used for high-risk patients (3% [1/29] of intermediate-risk patients versus 36% [9/25] of high-risk patients; p = 0.003). In 4 (14%) of the intermediate-risk patients and 2 (8%) of the high-risk patients, TLS developed during the admission. TLS was observed in 10% (1/10) of patients who received preventive rasburicase and 11% (5/44) of those who did not (p > 0.99), and in 9% (4/45) of patients who received preventive IV bicarbonate and 25% (2/8) of those who did not (p = 0.22). Treatment strategies included rasburicase, IV bicarbonate, furosemide, and renal replacement therapy.Conclusions: In this retrospective chart review, rasburicase was more commonly used for high-risk patients, whereas the use of other agents was similar between risk groups. This pattern of use is inconsistent with guidelines, which recommend that all high-risk patients receive rasburicase. There was no difference in TLS incidence between patients who did and did not receive preventive rasburicase or IV bicarbonate. Further prospective studies are needed to inform management of patients with malignancies who are at intermediate or high risk of TLS.RÉSUMÉContexte : Le syndrome de lyse tumorale (SLT) se produit lorsque la lyse de cellules malignes provoque des perturbations électrolytiques et la dysfonction potentielle d’un organe. Les lignes directrices préconisant une thérapie préventive basée sur le risque de SLT se fondent sur des éléments de preuve de piètre qualité.Objectifs : L’objectif principal consistait à décrire l’adoption des stratégies de prévention du SLT en décrivant précisément la pratique actuelle. Les objectifs secondaires consistaient, quant à eux, à déterminer l’incidence du SLT, à comparer l’utilisation des stratégies de prévention pour les patients présentant un risque élevé et moyen et à décrire les stratégies de traitement du SLT.Méthodes : Cet examen rétrospectif a permis d’examiner les données de patients ayant récemment reçu un diagnostic d’hémopathie maligne et ayant été admis dans un centre d’oncologie ou une unité de soins intensifs affiliée, entre octobre 2015 et septembre 2016 à Toronto (Ontario), au Canada.Résultats : Cinquante-huit patients (29 présentant un risque moyen et 29 un risque élevé) étaient admissibles. L’utilisation d’allopurinol à titre préventif, de bicarbonate par voie intraveineuse et de furosémide était similaire d’un groupe à l’autre. Le rasburicase était plus fréquemment utilisé pour les patients présentant un risque élevé (3 % [1/29] de patients présentant un risque moyen contre 36 % [9/25] de patients présentant un risque élevé; p = 0.003). Quatre (14 %) patients présentant un risque moyen et deux (8 %) présentant un risque élevé ont développé un SLT pendant l’admission. Le SLT a été observé chez 10 % (1/10) des patients ayant reçu du rasburicase à titre préventif et chez 11 % (5/44) des patients qui n’en avaient pas reçu (p > 0,99); il a aussi été observé chez 9 % (4/45) des patients ayant reçu du bicarbonate par voie intraveineuse à titre préventif et chez 25 % (2/8) des patients qui n’en avaient pas reçu (p = 0.22). Les stratégies de traitement comprenaient le rasburicase, le bicarbonate par voie intraveineuse, le furosémide et la thérapie de remplacement rénal.Conclusions : Dans cet examen rétrospectif des dossiers, l’usage du rasburicase était plus fréquent pour les patients présentant un risque élevé, tandis que celui d’autres agents était similaire entre les groupes à risque. Ce schéma d’utilisation n’est pas conforme aux lignes directrices, qui recommandent que tous les patients présentant un risque élevé reçoivent du rasburicase. Aucune différence n’est apparue dans l’incidence du SLT parmi les patients ayant reçu du rasburicase ou du bicarbonate par voie intraveineuse à titre préventif et parmi ceux qui n’en avaient pas reçu. Davantage d’études prospectives sont nécessaires pour mieux connaitre la gestion des patients à haut risque ou ceux qui présentent des risques moyens de SLT, mais qui ont des malignités.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,006
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,021
Score d'incertitude au seuil0,043

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,006
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0030,005
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,034
Tête enseignante GPT0,361
Écart entre enseignants0,327 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2019
Routes d'admission3
Résumé présentoui

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