Related plants tend to share pollinators and herbivores, but strength of phylogenetic signal varies among plant families
Notice bibliographique
Résumé
Related plants are often hypothesized to interact with similar sets of pollinators and herbivores, but this idea has only mixed empirical support. This may be because plant families vary in their tendency to share interaction partners. We quantify overlap of interaction partners for all pairs of plants in 59 pollination and 11 herbivory networks based on the numbers of shared and unshared interaction partners (thereby capturing both proportional and absolute overlap). We test for relationships between phylogenetic distance and partner overlap within each network; whether these relationships varied with the composition of the plant community; and whether well-represented plant families showed different relationships. Across all networks, more closely related plants tended to have greater overlap. The strength of this relationship within a network was unrelated to the composition of the network's plant component, but, when considered separately, different plant families showed different relationships between phylogenetic distance and overlap of interaction partners. The variety of relationships between phylogenetic distance and partner overlap in different plant families probably reflects a comparable variety of ecological and evolutionary processes. Considering factors affecting particular species-rich groups within a community could be the key to understanding the distribution of interactions at the network level.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».