Improving diet assessment of Arctic terrestrial predators with the size of rodent mandibles
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Predator–prey interactions can control population fluctuations of several terrestrial vertebrates and energy fluxes in food webs. Quantifying these interactions typically requires the number of prey consumed by predators to be known, but prey size is often ignored. We hypothesized that rodent mandibles, which are routinely found in predatory bird pellets and mammalian scats, could be used to accurately determine prey size and thus estimate biomass consumed by Arctic predators. We used 1863 lemmings and voles from museum and field specimens collected across the North American Arctic to relate three measurements of the dentary bone and one on the molar toothrow with individual body mass. When species and location of specimens are known, our results suggest that the body mass of small rodents can be estimated with high precision using the dentary bone measurements (average R 2 ranging from 0.73 to 0.81), especially for lemmings and Microtus voles. Body mass can also be estimated with reasonable precision using the dentary bone measurements even when species or location was unknown (0.71 ≤ R 2 ≤ 0.80). Equations to convert mandible size to body mass are provided for site‐ and species‐specific estimations. Geographic variations in the relationship between mandible size and body mass were found, suggesting potential effects of genetic isolation or interactions with the immediate environment on size. Using mandible measurements in prey remains allows more precise estimation of biomass consumed by predators, which is essential to quantify energy fluxes within ecosystems and examine resource partitioning among Arctic predators.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».