A “hair‐raising” history of alopecia areata
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
A 3500-year-old papyrus from ancient Egypt provides a list of treatments for many diseases including "bite hair loss," most likely alopecia areata (AA). The treatment of AA remained largely unchanged for over 1500 years. In 30 CE, Celsus described AA presenting as scalp alopecia in spots or the "windings of a snake" and suggested treatment with caustic compounds and scarification. The first "modern" description of AA came in 1813, though treatment still largely employed caustic agents. From the mid-19th century onwards, various hypotheses of AA development were put forward including infectious microbes (1843), nerve defects (1858), physical trauma and psychological stress (1881), focal inflammation (1891), diseased teeth (1902), toxins (1912) and endocrine disorders (1913). The 1950s brought new treatment developments with the first use of corticosteroid compounds (1952), and the first suggestion that AA was an autoimmune disease (1958). Research progressively shifted towards identifying hair follicle-specific autoantibodies (1995). The potential role of lymphocytes in AA was made implicit with immunohistological studies (1980s). However, studies confirming their functional role were not published until the development of rodent models (1990s). Genetic studies, particularly genome-wide association studies, have now come to the forefront and open up a new era of AA investigation (2000s). Today, AA research is actively focused on genetics, the microbiome, dietary modulators, the role of atopy, immune cell types in AA pathogenesis, primary antigenic targets, mechanisms by which immune cells influence hair growth, and of course the development of new treatments based on these discoveries.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle