Evidence for Elevation-Dependent Warming in the St. Elias Mountains, Yukon, Canada
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The climate of high midlatitude mountains appears to be warming faster than the global average, but evidence for such elevation-dependent warming (EDW) at higher latitudes is presently scarce. Here, we use a comprehensive network of remote meteorological stations, proximal radiosonde measurements, downscaled temperature reanalysis, ice cores, and climate indices to investigate the manifestation and possible drivers of EDW in the St. Elias Mountains in subarctic Yukon, Canada. Linear trend analysis of comprehensively validated annual downscaled North American Regional Reanalysis (NARR) gridded surface air temperatures for the years 1979–2016 indicates a warming rate of 0.028°C a −1 between 5500 and 6000 m above mean sea level (MSL), which is ~1.6 times larger than the global-average warming rate between 1970 and 2015. The warming rate between 5500 and 6000 m MSL was ~1.5 times greater than the rate at the 2000–2500 m MSL bin (0.019°C a −1 ), which is similar to the majority of warming rates estimated worldwide over similar elevation gradients. Accelerated warming since 1979, measured by radiosondes, indicates a maximum rate at 400 hPa (~7010 m MSL). EDW in the St. Elias region therefore appears to be driven by recent warming of the free troposphere. MODIS satellite data show no evidence for an enhanced snow albedo feedback above 2500 m MSL, and declining trends in sulfate aerosols deposited in high-elevation ice cores suggest a modest increase in radiative forcing at these elevations. In contrast, increasing trends in water vapor mixing ratio at the 500-hPa level measured by radiosonde suggest that a longwave radiation vapor feedback is contributing to EDW.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».