Notice bibliographique
Résumé
Les impératifs écologiques ont joué un rôle de plus en plus important dans la production de l’art contemporain. Mais, si l’on fait souvent remonter l’« éco-art » au mouvement du land art des années 1960, de nombreux artistes contemporains se sont tournés vers les traditions paysagères du dix-huitième et du dix-neuvième siècle qui représentent pour eux une source d’inspiration esthétique et de réflexion éthique. Cet article se penche sur le renouveau de l’esthétique du sublime dans l’oeuvre de deux artistes canadiens contemporains, le photographe Edward Burtynsky et le sculpteur et auteur d’installations Jérôme Fortin. Ils utilisent des médias différents, mais leurs oeuvres se correspondent à double titre. D’abord, leurs pratiques se fondent sur l’usage de résidus industriels, en particulier le métal et le plastique. Ensuite, tous deux esthétisent le déchet en le présentant dans le vocabulaire visuel du paysage sublime. Leurs paysages sublimes élaborés à partir de déchets industriels soulèvent des enjeux cruciaux à propos de la relation entre l’humain et la terre. Loin de vouloir insuffler carrément un renouveau historique du sublime, ces artistes interrogent la structure de l’expérience du sublime avec l’idée de dévoiler ses implications écologiques. Cet article entend démontrer à quel point, dans l’oeuvre de Burtynsky et Fortin, le paysage sublime se fonde sur un effaçage de la terre dans lequel la présence naturelle est évacuée des paramètres de la représentation. De sorte que l’ampleur, la quantité et le caractère menaçant des déchets humains en viennent à remplacer la nature comme mécanisme de l’expérience du sublime.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,013 |
| Communication savante | 0,009 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».