The Atomic Partial Charges Arboretum: Trying to See the Forest for the Trees
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Atomic partial charges are among the most commonly used interpretive tools in quantum chemistry. Dozens of different 'population analyses' are in use, which are best seen as proxies (indirect gauges) rather than measurements of a 'general ionicity'. For the GMTKN55 benchmark of nearly 2,500 main-group molecules, which span a broad swathe of chemical space, some two dozen different charge distributions were evaluated at the PBE0 level near the 1-particle basis set limit. The correlation matrix between the different charge distributions exhibits a block structure; blocking is, broadly speaking, by charge distribution class. A principal component analysis on the entire dataset suggests that nearly all variation can be accounted for by just two 'principal components of ionicity': one has all the distributions going in sync, while the second corresponds mainly to Bader QTAIM vs. all others. A weaker third component corresponds to electrostatic charge models in opposition to the orbital-based ones. The single charge distributions that have the greatest statistical similarity to the first principal component are iterated Hirshfeld (Hirshfeld-I) and a minimal-basis projected modification of Bickelhaupt charges. If three individual variables, rather than three principal components, are to be identified that contain most of the information in the whole dataset, one representative for each of the three classes of Corminboeuf et al. is needed: one based on partitioning of the density (such as QTAIM), a second based on orbital partitioning (such as NPA), and a third based on the molecular electrostatic potential (such as HLY or CHELPG).
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle