Les parcours professionnels entre journalisme et communication
Notice bibliographique
Résumé
Cette recherche interroge les allers et retours des parcours de journalistes et de communicants. Elle se situe d’une part dans la continuité des travaux issus de la sociologie du journalisme (Ruellan, 2007 ; Charron, De Bonville, 1996) et s’appuie d’autre part sur des études relevant de la sociologie des professions, notamment culturelles ou artistiques (Lizé, 2014, De Verdalle, 2011 ; Becker, 1963 ,1982). Son originalité est de montrer comment les parcours professionnels entre journalisme et communication sont à la fois des stratégies de professionnalisation et des tactiques de légitimation de carrières individuelles. Tout au long d’une carrière, la diversité des expériences est tour à tour une ressource pour l’entrée dans un territoire professionnel convoité et une capacité d’adaptation face aux contraintes tant professionnelles et personnelles qui pèsent sur un individu. Notre démarche empirique repose sur les monographies de quatre professionnels, français, britannique et franco-canadien, aux profils révélant des atypies mais ayant pour point commun de jouir à un ou plusieurs moments donnés d’une légitimité journalistique : un blogueur de cinéma devenu critique pour Les Cahiers du Cinéma, un journaliste devenu réalisateur de webdocumentaires au Québec et un architecte des systèmes d’information ayant exercé au sein de plusieurs grands médias devenu “éditeur de réseaux sociaux et de nouveaux formats” au sein d’un grand quotidien britannique, et un chef d’entreprise spécialisé dans l’analyse de données, devenu référence internationale du data-journalisme.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,029 | 0,078 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,007 | 0,008 |
| Études des sciences et des technologies | 0,015 | 0,037 |
| Communication savante | 0,032 | 0,022 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,010 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».