Symptom Burden in Patients With Reduced Performance Status at the Start of Palliative Radiotherapy
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND/AIM: Previous research has suggested that palliative radiotherapy is a useful measure, unless short survival reduces the time spent without active treatment, and in the case of a low likelihood of experiencing a net benefit in quality of life. Patients with reduced performance status (PS) may be especially at risk of futile treatment, despite having a relatively high symptom burden and thus a potential benefit. Therefore, we analyzed the symptom burden of patients with Eastern Cooperative Oncology Group (ECOG) PS 3-4 in our center. PATIENTS AND METHODS: A retrospective study was performed of 102 consecutive patients who received palliative radiotherapy for different indications. The Edmonton Symptom Assessment Scale (ESAS) was employed to assess the pre-radiotherapy symptoms. RESULTS: When applying the lowest threshold (ESAS ≥1), up to 97% of patients with PS 3-4 reported symptoms, such as fatigue and dry mouth. When focusing on moderate/severe symptoms (ESAS ≥4), still up to 77% of patients with PS 3-4 reported such a burden. The largest differences between patients with PS 3-4 and those with 0-1 were seen with regard to nausea, fatigue, dry mouth and reduced appetite. The median survival of patients with PS 3-4 was 2 months. CONCLUSION: Given that many of the symptoms reported by patients with PS 3-4 tend to worsen temporarily after radiotherapy, patients with short survival may not experience a net benefit during the few weeks before death. However, if other symptoms such as dyspnea or pain prevail, short-course radiotherapy may result in worthwhile palliation and should, therefore, be considered on a case-by-case basis and after estimation of the remaining lifespan.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».