Real-World Budget Impact of Listing a Biosimilar of Rituximab
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACTBackground: The approval of new biosimilars by national health agencies is expected to generate significant cost savings for health care systems. This is particularly the case with the biosimilar of rituximab approved for the Canadian market in 2019. However, several uncertainties remain regarding utilization of this agent.Objectives: To determine the proportion of total annual drug expenses for each indication for rituximab in the hospital setting and to determine potential savings related to introduction of a biosimilar.Methods: A budget impact analysis was performed through 3 real-world scenarios, based on data obtained from a large university teaching hospital for a 12-month period.Results: This study involved data for 420 patients. Annual expenses for rituximab for all indications represented 7.7% of total annual drug spending for the hospital, of which 5.0% was related specifically toindications approved by Health Canada. More than 6% of the annual drug expenses was attributable to the use of rituximab for oncologic indications, including 1.8% for uses not approved by Health Canada.Overall, each 10% reduction in the price of a biosimilar of rituximab (relative to the reference rituximab) would result in annual savings of about 0.8% of total drug expenses in the hospital if a biosimilar was used for all real-world indications, whether approved by Health Canada or not.Conclusions: The introduction of a biosimilar of rituximab to the Canadian market would generate significant savings. To properly assess the potential savings that this agent could generate in the limited budget environment of a hospital, it seems important to consider all of the indications for which it could be used.RÉSUMÉContexte : On s’attend à ce que l’approbation de medicaments biosimilaires par les agences de santé nationales génèrent des économies importantes pour les systèmes de soins de santé. C’est particulièrement lecas pour le biosimilaire du rituximab approuvé pour le marché canadien en 2019. Cependant, plusieurs incertitudes demeurent quant à son utilisation.Objectifs :Déterminer la proportion des dépenses pour chaque indication du rituximab par rapport à la dépense totale annuelle en medicaments dans un contexte hospitalier et déterminer les économies potentielles liées à l’introduction d’un biosimilaire.Méthode : Une analyse d’impact budgétaire a été réalisée à partir de trois scénarios basés sur des données obtenues dans un grand centre hospitalier universitaire sur une période de 12 mois.Résultats : Cette étude a examiné les données de 420 patients. Les dépenses annuelles relatives au rituximab, toutes indications confondues, représentaient 7,7 % des dépenses annuelles totales de l’hôpital. De cellesci, 5 % étaient liées en particulier aux indications approuvées par Santé Canada. Plus de 6 % des dépenses annuelles en médicaments étaient imputables à l’utilisation du rituximab à des fins oncologiques, y compris 1,8 % pour des utilisations que Santé Canada n’a pas approuvées. De manière générale, chaque réduction de 10 % du prix d’un produit biosimilaire du rituximab (parent du rituximab référence) entraînerait des économies annuelles d’environ 0,8 % du total des dépenses en médicaments dans cet hôpital si les produits biosimilaires étaient utilisés pour toutes les indications, qu’elles soient approuvées ou non par Santé Canada.Conclusions : L’introduction d’un biosimilaire du rituximab sur le marché canadien engendrerait des économies importantes. L’évaluation adéquate des économies générées par un biosimilaire pour un hôpital ayant un budget limité nécessite la prise en compte de toutes les indications pour lesquelles il pourrait être utilisé.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».