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Enregistrement W3012241236 · doi:10.1016/j.encep.2020.01.009

Acceptation des « voix » chez les personnes avec ou sans troubles psychiatriques : validation francophone de l’échelle VAAS à 9 items

2020· article· fr· W3012241236 sur OpenAlexaff
T. Langlois, Raquel Sánchez‐Rodríguez, Richard B. Klein, P Lamy, Stacey Callahan, Tania Lecomte

Notice bibliographique

RevueL Encéphale · 2020
Typearticle
Languefr
DomainePsychology
ThématiqueMusic Therapy and Health
Établissements canadiensUniversité de Montréal
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPsychologyPopulationScale (ratio)NeuropsychologySchizophrenia (object-oriented programming)Clinical psychologyCognitionPsychiatryMedicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Cette recherche a pour objectif de valider et d’adapter l’échelle d’acceptation des voix Voices Acceptance and Actions Scale (VAAS) sur un échantillon d’une population francophone (n = 386) composée de patients atteints de schizophrénie et d’entendeur de voix issus de la population générale, et d’explorer le niveau d’acceptation des voix entre ces deux populations. Pour la population clinique, 65 patients souffrant de schizophrénie avec hallucinations auditives ont été évalués à l’aide des échelles de psychopathologie (BPRS) et de l’échelle des croyances à propos des voix (BAVQ-R). Pour les entendeurs de voix (population non-clinique), 321 personnes ont répondu à un bref questionnaire sociodémographique et ont rempli l’échelle VAAS en ligne, pour rendre compte de leur vécu et de l’acceptation de leurs voix. L’échelle VAAS, traduite à 9 items, montre des propriétés psychométriques similaires à l’outil original. Chez les personnes avec une schizophrénie (population clinique), le niveau d’acceptation des voix était faible, et fortement corrélé à la dépression contrairement aux personnes entendant des voix issues de la population générale (population non-clinique) qui semblaient mieux les vivre et les accepter. L’intérêt d’une évaluation régulière du niveau d’acceptation des voix dans le cadre de la pratique clinique en santé mentale y est discuté, du fait de la puissance prédictive de l’acceptation sur la dépression, et de son utilité pour l’évaluation des thérapeutiques et des recherches cliniques mesurant leurs effets sur le niveau d’acceptation des voix chez les sujets. Hearing voices is a common experience for people with schizophrenia. Perceived voices are in most cases a source of great distress for patients. This experience also exists in the general population and is considered as “non-clinical”. Much research has focused on the psychological and neuropsychological mechanisms behind the emergence of voices. With regard to voice persistence factors, the acceptance of the voice-hearing phenomenon is still relatively unexplored. In addition, there are few standardized tools that specifically assess this dimension of voice experience. The Voices Acceptance and Actions Scale (VAAS) is the only validated tool to address voice acceptance in individuals with schizophrenia. However, to date, there is no French version. The objective of this research was to validate the VAAS in a French speaking population. Our sample consisted of individuals with schizophrenia (N = 65) and voice hearers from the general population (N = 321). For the clinical population, individuals with schizophrenia and auditory hallucinations were assessed using the VAAS scale in its two abbreviated versions (9 and 12 items). In order to validate the measure in French, we administered psychopathology scales (BPRS) and voice belief scales (BAVQ-R) for convergent and divergent validity. For the non-clinical population, we administered the VAAS scale online (via LimeSurvey), accompanied by a brief sociodemographic questionnaire (age, sex, country of origin, existence of medical or psychological follow-up). The psychometric properties of the VAAS scale were satisfactory and similar to the original English-language tool for both versions, with a slight advantage for the one with 9-items. The convergent validity measured with the BAVQ-R scale, and the divergent one measured with the BPRS depression subscale, were found to be satisfactory. In addition, the re-test performed 6 weeks after the first test (N = 30) was satisfactory for both scales, with a Pearson correlation index greater than 70 (r = 0.70; P < 0.001 for the VAAS 9 items) and (r = 0.79; P < 0.001 for the 12 item version). In individuals with schizophrenia (clinical population), the level of voice acceptance was low and strongly correlated with depression. This point seems to corroborate the current data in the field suggesting that voice hearing in this population is associated with significant distress and has a significant impact on their lives. Conversely, the level of acceptance obtained from the non-clinical population was much higher, reflecting a higher level of acceptance in this population. People from the non-clinical population seemed to accept and experience their voices with less distress than people from the clinical population in this study. To date, a paucity of studies have investigated the acceptance of auditory hallucinations. Our results support the psychometric validity of the French version of the VAAS, particularly the 9-item version. Furthermore, our study supports the need to continue studying voice acceptance, as it appears to be strongly linked to depression in people with psychiatric disorders such as schizophrenia. In addition, our study is novel in that it also explored, with a standardized tool, the level of voice acceptance in a non-clinical population and found people to be more accepting of the voices they hear and better at living with them. These data provide new evidence to better understand the links between the level of acceptance of voices, their experiences, and depression. Clinically, it seems essential to conduct more systematic and regular evaluations of the level of voice acceptance in those hearing voices. Finally, in terms of rehabilitation, voice acceptance can become a therapeutic target in order to improve the psychological and behavioral functioning of the person.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,006
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,019
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,011
Score d'incertitude au seuil0,031

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0060,019
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,002
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,063
Tête enseignante GPT0,339
Écart entre enseignants0,275 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations5
Publié2020
Routes d'admission1
Résumé présentnon

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