<i>Littérature et géographie</i> . Anthologie préparée par <scp>Rachel Bouvet</scp> <i>Littérature et géographie</i> . Anthologie préparée par BouvetRachel. (Approches de l’imaginaire, 7.) Québec: Presses de l’Université du Québec, 2018. x + 262 pp.
Notice bibliographique
Résumé
This pioneering anthology encompasses thirty years of works in French. Excerpts from monographs and chapters in edited volumes are compiled in a way that brings out new correspondences between concerns and methods. Rachel Bouvet’s six-page Introduction, which suggests a distinctive relationship between francophone culture and geography (p. 2), affirms that ‘l’espace a subi les contraintes imposées par le structuralisme, il a longtemps été confiné aux limites du texte, toute comme la description a été longtemps dévalorisée, conçue tout au plus comme une pause’ (p. 3). The volume explores the spatial turn by way of fourteen chapters in four parts: ‘Le Dialogue entre littérature et géographie’, ‘La Géopoétique et la géocritique’, ‘Lire le paysage’, and ‘Cartes, toponymes et métaphores organicistes’. We encounter leading-lights in the environmental humanities, with extracts from Kenneth White on geopoetics (1994), Bertrand Westphal on geocriticism (2007), and Michel Collot on literary geography (1988/2014). Marc Brosseau’s analysis of romans-géographes (1996), which constitutes the anthology’s first chapter, is referenced in Collot’s recent work and Bouvet’s geopoetic investigation (2015), which was inspired by several of the anthologized studies to ‘déplier l’espace romanesque en quatre temps, à partir de cette “vue” particulière des mathématiciens qui distingue le point, la ligne, la surface et le volume’ (p. 97). Throughout the collection, commonalities mingle with particularities: Brosseau addresses ‘le sens des lieux’ (p. 12), and Collot points to the ‘œuvre-lieu’ (p. 42); White’s concept of geopoetics combines science, philosophy, and poetry (p. 52), whereas Westphal’s geocriticism is all about multifocalization, multisensoriality, stratigraphy, and intertextuality (p. 108). Bachelard, Lefebvre, Deleuze, and Guattari are extensively quoted, as are Edward Relph on placelessness, Yi-Fu Tuan on space/place, and Paul Rodaway on sensuous geographies. Bertrand Lévy’s ‘Cartographie, littérature et résonance régionale’, here in French for the first time, highlights the difference between location and sense of place: ‘le lieu implique une histoire, une identité, des relations humaines, une charge symbolique, alors que la localisation implique un simple positionnement sur les axes de coordonnées x, y, z’ (p. 173). Amid a plethora of male theorists, Liliane Louvel’s ‘L’Œil cartographique du texte — subterfuges de l’iconotexte’ (2000) provides a judicious consideration of maps as generative instruments for fiction (p. 192), which is in keeping with Pierre Jourde’s discussion of imaginary geographies (1991), notably the visualization of Madeleine de Scudéry’s Carte de Tendre (p. 203) and Tolkien’s Middle Earth (pp. 207–09). In the absence of an index, the volume closes with a ten-page bibliography in six sections: ‘Espace littéraire — géographie littéraire’, ‘Géopoétique’, ‘Géocritique’, ‘Espace’, ‘Paysage’, and ‘Carte’. Despite the preponderance of references in French indicating limited interactions between linguistic contexts, the collected pieces offer plenty of inspiration for exploring diverse kinds of physical and human geographies across varied media.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,002 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,142 | 0,037 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».