Notice bibliographique
Résumé
The gradual introduction of Translation Memory in translation workplaces, starting in the late 1990s, has created a classic industrial conflict. Managers and clients of translation services want to increase productivity, but translators do not want to be told how to produce translations, and they do not want to see their incomes reduced. While the technical features of Memory programs certainly cause dissatisfaction, all technologies have defects, and a key question then is who decides how to deal with these defects—translators? or managers and clients? As a result, policies on the use of Memory in a workplace become crucial. There are objective policy questions: Are translators’ productivity requirements increased when Memory is introduced? Do translators receive less pay for matches found in the Memory database? Is the translator allowed to search the Memory database? Then there is the subjective aspect: how do translators feel about their own experience of whatever is objectively happening? Do they feel they are in control of the texts they are producing? Are technologies increasing or decreasing their satisfaction with their working lives? Do they have a sense of losing the ability to compose their own translations or are they equally happy to revise wordings proposed by Memory? Do they feel that use of these technologies is reducing or enhancing the status of translators in society? This article looks at some of these subjective matters, based on two surveys of Ontario translators conducted in 2011 and 2017.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,031 | 0,093 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,010 |
| Communication savante | 0,006 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».