Gravity-dominated Collisions: A Model for the Largest Remnant Masses with Treatment for “Hit and Run” and Density Stratification
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We develop empirical relationships for the accretion and erosion of colliding gravity-dominated bodies of various compositions under conditions expected in late-stage solar system formation. These are fast, easily coded relationships based on a large database of smoothed particle hydrodynamics (SPH) simulations of collisions between bodies of different compositions, including those that are water rich. The accuracy of these relations is also comparable to the deviations of results between different SPH codes and initial thermal/rotational conditions. We illustrate the paucity of disruptive collisions between major bodies, as compared to collisions between less massive planetesimals in late-stage planet formation, and thus focus on more probable, low-velocity collisions, though our relations remain relevant to disruptive collisions as well. We also pay particular attention to the transition zone between merging collisions and those where the impactor does not merge with the target, but continues downrange, a “hit-and-run” collision. We find that hit-and-run collisions likely occur more often in density-stratified bodies and across a wider range of impact angles than suggested by the most commonly used analytic approximation. We also identify a possible transitional zone in gravity-dominated collisions where larger bodies may undergo more disruptive collisions when the impact velocity exceeds the sound speed, though understanding this transition warrants further study. Our results are contrary to the commonly assumed invariance of total mass (scale), density structure, and material composition on the largest remnants of giant impacts. We provide an algorithm for adopting our model into N -body planet formation simulations, so that the mass of growing planets and debris can be tracked.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».