Reclassification of<i>Gonyaulax verior</i>(Gonyaulacales, Dinophyceae) as<i>Sourniaea diacantha gen. et comb. nov.</i>
Notice bibliographique
Résumé
Gonyaulax verior was initially described as Amylax diacantha from Belgian coastal waters a century ago but its detailed morphology needed restudy. Here, we established nine strains of G. verior by germinating cysts or isolating cells from localities from the European Atlantic to the Caspian Sea and the Pacific Ocean. Both cyst and thecal morphology were examined by light and scanning electron microscopy. SSU, LSU and/or ITS-5.8S rRNA gene sequences were obtained from all strains. Cells of G. verior have a plate formula of Po, 4′, 2a, 6-7′′, 6C, 6S, 6′′′, 1p, 1′′′′ with an L-type ventral organisation, characterised by two either straight or curved antapical horns of variable length. Cysts of G. verior are oval, smooth and contain one or two yellow accumulation bodies. The maximum-likelihood and Bayesian inference analyses based on SSU and LSU rRNA gene sequences revealed two clades of G. verior, referred to as ribotypes A and B. Genetic distances based on ITS-5.8S rRNA gene sequences within the same ribotype were less than 0.06, but greater than 0.32 between ribotypes. G. verior is reclassified as Sourniaea diacantha gen. et comb. nov., which is attributed to Lingulodiniaceae together with Pyxidinopsis, Lingulodinium and Amylax. Our results suggest that Lingulodiniaceae can be separated from Protoceratiaceae and Gonyaulacaceae based on ventral organisation, apical complex, ventral pore and number of anterior intercalary plates. One strain of S. diacantha was examined for yessotoxin production by LC-MS/MS but did not produce toxin.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».