Extreme Magnetosphere‐Ionosphere‐Thermosphere Responses to the 5 April 2010 Supersubstorm
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The extreme substorm event on 5 April 2010 ( THEMIS AL = −2,700 nT, called supersubstorm) was investigated to examine its driving processes, the aurora current system responsible for the supersubstorm, and the magnetosphere‐ionosphere‐thermosphere (M‐I‐T) responses. An interplanetary shock created shock aurora, but the shock was not a direct driver of the supersubstorm onset. Instead, the shock with a large southward IMF strengthened the growth phase with substantially larger ionosphere currents, more rapid equatorward motion of the auroral oval, larger ionosphere conductance, and more elevated magnetotail pressure than those for the growth phase of classical substorms. The auroral brightening at the supersubstorm onset was small, but the expansion phase had multistep enhancements of unusually large auroral brightenings and electrojets. The largest activity was an extremely large poleward boundary intensification (PBI) and subsequent auroral streamer, which started ~20 min after the substorm auroral onset during a steady southward IMF B z and elevated dynamic pressure. Those were associated with a substorm current wedge (SCW), plasma sheet flow, relativistic particle injection and precipitation down to the D‐region, total electron content (TEC), conductance, and neutral wind in the thermosphere, all of which were unusually large compared to classical substorms. The SCW did not extend over the entire nightside auroral activity but was localized azimuthally to a few 100 km in the ionosphere around the PBI and streamer. These results reveal the importance of localized magnetotail reconnection for releasing large energy accumulation that can affect geosynchronous satellites and produce the extreme M‐I‐T responses.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».