Dragonblood: Analyzing the Dragonfly Handshake of WPA3 and EAP-pwd
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
The WPA3 certification aims to secure home networks, while EAP-pwd is used by certain enterprise Wi-Fi networks to authenticate users. Both use the Dragonfly handshake to provide forward secrecy and resistance to dictionary attacks. In this paper, we systematically evaluate Dragonfly's security. First, we audit implementations, and present timing leaks and authentication bypasses in EAP-pwd and WPA3 daemons. We then study Dragonfly's design and discuss downgrade and denial-of-service attacks. Our next and main results are side-channel attacks against Dragonfly's password encoding method (e.g. hash-to-curve). We believe that these side-channel leaks are inherent to Dragonfly. For example, after our initial disclosure, patched software was still affected by a novel side-channel leak. We also analyze the complexity of using the leaked information to brute-force the password. For instance, brute-forcing a dictionary of size 10 <sup xmlns:mml="http://www.w3.org/1998/Math/MathML" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">10</sup> requires less than $1 in Amazon EC2 instances. These results are also of general interest due to ongoing standardization efforts on Dragonfly as a TLS handshake, Password-Authenticated Key Exchanges (PAKEs), and hash-to-curve. Finally, we discuss backwards-compatible defenses, and propose protocol fixes that prevent attacks. Our work resulted in a new draft of the protocols incorporating our proposed design changes.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle