Notice bibliographique
Résumé
Abstract From the earliest days of Spanish and Portuguese colonial rule up until the late 19th century, banana cultivation in the Americas was carried out mostly by smallholders. That changed around 1880, when schooner captains based in Boston and New Orleans began to buy bananas in the Caribbean and sell them in the United States. In the geographically small countries of Central America, a couple of US-based banana companies have wielded enormous influence. The United Fruit Company (now known as Chiquita) acquired so much power in Guatemala and Honduras that it came to function as a state within a state, giving rise to the notion of “banana republics.” The company consolidated its power through various means: it installed authoritarian civilian and military governments that gave concessions to land, railroads, and ports; it divided its labor force along ethnic and racial lines; it built hospitals, schools, workers’ barracks, and houses for its management; and it used massive amounts of pesticides and herbicides in a capital intensive effort to cultivate varieties of the fruit that North American consumers came to expect but which were susceptible to Panama disease and Black Sigatoka. Bananas and plantains are a dietary staple throughout the tropics, and the diseases that beset the Gros Michel and Cavendish varieties that are grown on monocrop plantations threaten a vital source of healthy and relatively cheap calories that much of the world has come to rely upon. In recent years, consumers and civil society groups have organized to demand more socially and environmentally responsible bananas, creating organic and “fair trade” alternatives to conventional “free trade” bananas.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,007 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».