The Vulnerability of Archaeological Logic in Aboriginal Rights and Title Cases in Canada: Theoretical and Empirical Implications
Notice bibliographique
Résumé
The history of archaeological evidence in Aboriginal rights and title cases in Canada illustrates an alignment between archaeological arguments regarding Indigenous history and recent court rulings. Although there are associations between cases that rule in favor of Indigenous rights and contemporary archaeological thinking and between rulings against Indigenous rights and older forms of archaeological reasoning, we argue that there is a more fundamental similarity. Both Canadian courts and archaeology seem to concur on assumptions of four core legal and historical principles: how were Indigenous societies organized, what was essential to Indigenous culture, what constitutes continuity, and what is the evidence for Indigenous rights. We argue that this convergence has less to do with evidence and instead derives from a shared cultural history, thus creating an ethnocentric bias. If archaeology is to assert its capacity to reveal history within rights and title cases, it must address three issues that emerge from this legal legacy: (1) lingering intellectual naïveté regarding interpretive links between material records and cultural identity, (2) associations between archaeological theoretical explanations for Indigenous history and western cultural practices, and (3) a fundamental ethnocentrism in archaeological understanding of humanity that reflects contemporary asymmetries of power. Contemporary archaeologists often valorize collaborative practices with Indigenous communities and subscribe to an ethic of equality and respect. However, its history in legal contexts in Canada suggests that archaeology is not able to achieve this ambition. This inability is particularly problematic given the increasing influence that archaeological experts appear to have in Canadian legal debates over Aboriginal rights and title.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,014 | 0,070 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,010 | 0,015 |
| Études des sciences et des technologies | 0,024 | 0,055 |
| Communication savante | 0,017 | 0,009 |
| Science ouverte | 0,005 | 0,011 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».