Plant-based diets add to the wastewater phosphorus burden
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Global food production and current reliance on meat-based diets requires a large share of natural resource use and causes widespread environmental pollution including phosphorus (P). Transitions to less animal-intensive diets address a suite of sustainability goals, but their impact on society’s wastewater P burden is unclear. Using the UK as our example, we explored historical diet changes between 1942 and 2016, and how shifting towards plant-based diets might impact the P burden entering wastewater treatment works (WWTW), and subsequent effluent P discharge to receiving water bodies. Average daily per capita P intake declined from its peak in 1963 (1599 mg P pp −1 d −1 ) to 1354 mg P pp −1 d −1 in 2016. Since 1942, the contribution of processed foods to total P consumption has increased from 21% to 52% in 2016, but consumption of total animal products has not changed significantly. Scenario analysis indicated that if individuals adopted a vegan diet or a low-meat (‘EAT- Lancet’) diet by 2050, the P burden entering WWTW increased by 17% and 35%, respectively relative to baseline conditions in 2050. A much lower P burden increase (6%) was obtained with a flexitarian diet. An increasing burden of P to WWTW threatens greater non-compliance with regulatory targets for P discharge to water, but also presents an opportunity to the wastewater industry to recycle P in the food chain, and reduce reliance on finite phosphate rock resources. Sustainable diets that reduce food system P demand pre-consumption could also provide a source of renewable fertilizers through enhanced P recovery post-consumption and should be further explored.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,019 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».