Count Models to Represent the Impacts of Weather and Infrastructure on Flight Disruptions
Notice bibliographique
Résumé
This paper explores the application of count models to represent the relationship between flight disruptions and weather. Throughout the world, flights are regularly disrupted by delays at airports and in the terminal airspace, and less frequently by diversions and cancelations. Many delay studies have been conducted for large American and European airports, in part due to the availability of high-quality data. However, such high-quality data is not as readily available for other airports throughout the world. In this study, excess-zero count models are built using a publicly available dataset for Iqaluit Airport (YFB) in Northern Canada, to determine the influence of different weather components on disruption counts. Visibility and crosswind speeds are shown to have the largest influence on flight disruptions. The models are also applied using Aviation System Performance Metrics (ASPM) flight data for Anchorage Airport (ANC) in Alaska; the data is systematically degraded to match completeness of the Iqaluit data to test the models. The results verify that an excess-zero model using incomplete data yields results similar to that of a count model with complete data, demonstrating that an excess-zero model can overcome data incompleteness to yield acceptable results. Although count models have been applied extensively in the transportation literature, the authors believe this to be the first application to flight disruptions, and the first quantitative model of operations at a northern Canadian airport. This paper demonstrates that challenges in data availability—the case for most airports throughout the world—can be addressed with novel statistical modeling applications, and thus, delay studies can be conducted for almost any airport.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».