Emotional response to testing positive for human papillomavirus at cervical cancer screening: a mixed method systematic review with meta-analysis
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Tens-of-millions of women every year test positive for human papillomavirus (HPV) at routine cervical screening. We performed a mixed-methods systematic review using a results-based convergent design to provide the first comprehensive overview of emotional response to testing positive for HPV (HPV+). We mapped our findings using the cognitive behavioural framework. Six electronic databases were searched from inception to 09-Nov-2019 and 33 papers were included. Random-effects meta-analyses revealed that HPV+ women with abnormal or normal cytology displayed higher short-term anxiety than those with normal results (MD on State-Trait Anxiety Inventory = 7.6, 95% CI: 4.59-10.60 and MD = 6.33, CI: 1.31-11.35, respectively); there were no long-term differences. Psychological distress (general/sexual/test-specific) was higher in HPV+ women with abnormal cytology in the short-term and long-term (SMD = 0.68, CI: 0.32-1.03 and SMD = 0.42, CI: 0.05-0.80, respectively). Testing HPV+ was also related to disgust/shame, surprise and fear about cancer. Broadly, adverse response related to eight cognitive constructs (low control, confusion, cancer-related concerns, relationship concerns, sexual concerns, uncertainty, stigma, low trust) and six behavioural constructs (relationship problems, social impact, non-disclosure of results, idiosyncratic prevention, indirect clinical interaction, changes to sexual practice). Almost exclusive use of observational and qualitative designs limited inferences of causality and conclusions regarding clinical significance.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,011 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,026 | 0,005 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,005 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle