Realizing Indigenous Rights in International Environmental Law - A Canadian Perspective
Notice bibliographique
Résumé
The Crown has a duty to consult Aboriginal peoples when it has either real or constructive knowledge of an Aboriginal right and title and is contemplating action that might affect either the right or title. To date, the majority of Canadian Aboriginal case law has focused on applying the duty to consult to statutory decisions that could interfere with domestic Aboriginal or treaty rights. Aboriginal peoples have an opportunity to transform international decision making if Canada determines there is a legal requirement to include indigenous voices when negotiating and ratifying international agreements, especially those pertaining to the environment. Formal legal consultation with indigenous peoples on a country’s international negotiating position for agreements that have the potential to impact indigenous rights will be a significant governance and policy shift. Even though the Federal Court of Appeal in Hupacasath First Nation v Canada (Minister of Foreign Affairs) rejected consultation requirements for the ratification of an international investment treaty, the negotiation of environmental agreements has much clearer links to Aboriginal rights. As well, the Canadian government’s promise to implement the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples (UNDRIP) also has the potential to influence future court decisions. This proposed legal change is not without challenges. Given that there are more than 600 recognized First Nations bands in Canada and many non-status and urban indigenous populations, as well as Metis and Inuit peoples, a workable solution for legal consultation for legislation and other administrative matters should be a focus of indigenous political organizations as they prepare for the implementation of UNDRIP in Canada.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».