Human exposure to synthetic endocrine disrupting chemicals (S-EDCs) is generally negligible as compared to natural compounds with higher or comparable endocrine activity: how to evaluate the risk of the S-EDCs?
Notice bibliographique
Résumé
Theoretically, both synthetic endocrine disrupting chemicals (S-EDCs) and natural (exogenous and endogenous) endocrine disrupting chemicals (N-EDCs) can interact with endocrine receptors and disturb hormonal balance. However, compared to endogenous hormones, S-EDCs are only weak partial agonists with receptor affinities several orders of magnitude lower. Thus, to elicit observable effects, S-EDCs require considerably higher concentrations to attain sufficient receptor occupancy or to displace natural hormones and other endogenous ligands. Significant exposures to exogenous N-EDCs may result from ingestion of foods such as soy-based diets, green tea and sweet mustard. While their potencies are lower as compared to natural endogenous hormones, they usually are considerably more potent than S-EDCs. Effects of exogenous N-EDCs on the endocrine system were observed at high dietary intakes. A causal relation between their mechanism of action and these effects is established and biologically plausible. In contrast, the assumption that the much lower human exposures to S-EDCs may induce observable endocrine effects is not plausible. Hence, it is not surprising that epidemiological studies searching for an association between S-EDC exposure and health effects have failed. Regarding testing for potential endocrine effects, a scientifically justified screen should use in vitro tests to compare potencies of S-EDCs with those of reference N-EDCs. When the potency of the S-EDC is similar or smaller than that of the N-EDC, further testing in laboratory animals and regulatory consequences are not warranted.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».