“ABSOLUTE FRIENDS”: UNITED STATES ESPIONAGE AGAINST GERMANY AND PUBLIC INTERNATIONAL LAW
Notice bibliographique
Résumé
Since 2014, the USA stands accused of engaging in espionage against Germany, a NATO partner and supposedly close ally. Many, though by no means all of these allegations became known because of the Snowden revelations. In Germany, this has led to a public backlash and has caused many to criticize the German government’s feeble reaction. Against this backdrop, this article considers whether the alleged US conduct may have even gone beyond abusing Germany’s trust by actually violating public international law. After summarizing the main accusations, the state of the debate on the legality of espionage in international law will be analysed. This will allow the conclusion that there is so far no convincing answer to the question of whether espionage violates public international law or not. This is due to the imprecise, contradictory and changing definitions of the term “espionage”, but also, more importantly, to the fact that there is no necessity for international law to deal with “espionage”. Rather, customary international law already provides clear guidance as to the lawfulness or unlawfulness of most, if not all, activities commonly associated with espionage. A detailed legal analysis of the alleged US spying activities will confirm this proposition and reveal that US conduct, if proven, did indeed violate public international law in each case. The USA not being able to rely on any legal justification for its actions, Germany would consequently be well within its rights to adopt countermeasures.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,011 |
| Communication savante | 0,007 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,007 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».