MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W3037244733 · doi:10.1353/his.2019.0088

Les femmes et le monde des affaires depuis 1500 by Béatrice Craig

2020· article· fr· W3037244733 sur OpenAlexvenueaboutno aff
Benoît Grenier

Notice bibliographique

RevueHistoire sociale · 2020
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiqueHistorical Gender and Feminism Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHumanitiesArt

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

CRAIG, Béatrice – Les femmes et le monde des affaires depuis 1500. Québec, Presses de l’Université Laval, 2019, 280 p. Les femmes et le monde des affaires depuis 1500 est la traduction française d’un livre initialement publié en anglais en 2016 aux éditions Macmillan Education. Le sous-titre initial (Invisible Presences in Europe and North America) a cependant disparu au passage, ce qui est dommage puisqu’il précisait à la fois le cadre spatial de ce livre, de même qu’une dimension cruciale en histoire des femmes, à savoir leur supposée invisibilité dans les archives. Aucun traducteur n’est mentionné, Craig ayant probablement elle-même traduit l’ouvrage — ce qu’il aurait été bon d’indiquer, tant l’exercice a du mérite. L’ouvrage est ambitieux en proposant une synthèse de l’entreprenariat féminin sur la longue durée (cinq siècles). L’auteure porte un regard complet sur la question, s’appuyant sur une historiographie riche et diversifiée, sous la forme d’une comparaison entre l’Europe (France, Grande-Bretagne, Italie, Allemagne, Scandinavie…) et l’Amérique du Nord (Canada et États-Unis). Craig s’inscrit en faux contre l’idée reçue selon laquelle l’entreprenariat des femmes serait un fait relativement récent dans l’histoire occidentale. Au contraire, elle rappelle d’entrée de jeu que les historiens (et surtout les historiennes) ne corroborent pas cette supposition, du moins pour la période préindustrielle; les travaux ont bien montré que des femmes étaient actives dans le monde des affaires, des plus petites jusqu’aux plus grandes. Puis, rappelle Craig, surviendrait le grand basculement du XIXe siècle pendant lequel les femmes de la grande et moyenne bourgeoisie auraient « disparu » de la scène des affaires, s’effaçant par suite de l’avènement et de l’affirmation de la théorie des sphères séparées (ou culte de la vraie féminité). Selon Craig, cette hypothèse serait « prématurée » et son livre vise justement à rectifier le tir en rendant « visibles » les femmes d’affaires du passé tout en montrant qu’il y eut plus de continuité que de ruptures. Plus précisément, elle « cherche à identifier les facteurs qui ont conditionné leurs activités, la manière dont ces facteurs ont évolué dans le temps et varié dans l’espace » et surtout à comprendre en quoi l’expérience des femmes a été différente de celles des hommes (p. 6). Critiquant l’histoire de l’entreprenariat (entendons par là celle des « grandes entreprises »), Craig montre, après de nombreuses historiennes des femmes, qu’il est nécessaire de reconceptualiser le monde des affaires pour y intégrer les activités économiques à petite, voire très petite, échelle. Pour autant, ajoute-elle aussitôt, il ne s’agit pas non plus de réduire les activités des femmes au niveau du petit commerce, le grand commerce ayant aussi été un espace féminin. Il est bien malaisé de rendre compte de cette synthèse tant le contenu est dense. L’historienne de l’Université d’Ottawa présente un tableau en deux grandes parties, lesquelles se composent chacune de nombreux chapitres qui sont eux-mêmes largement subdivisés (13 chapitres au total). Chaque grande partie commence par un chapitre « contextuel » très utile qui résume la trame caractéristique de l’époque et se termine par une conclusion de partie. La première partie aborde la période « moderne », du XVIe au XVIIIe siècle, époque caractérisée partout par l’imbrication des espaces « privé » et « public » et par l’unité du travail et de la famille. C’est d’abord aux artisanes que s’intéresse l’auteure (chapitre 2) en insistant avec raison sur le rôle plus ou moins marqué des corporations en matière d’encadrement des métiers. Si ceux-ci sont le plus souvent définis comme masculins, les femmes y sont bien présentes, que ce soit auprès de leur mari ou carrément de manière autonome. Le générique masculin tend à invisibiliser davantage la pr...

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies
Catégories consensuellesÉtudes des sciences et des technologies
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,873
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,001
Études des sciences et des technologies0,0040,003
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,083
Tête enseignante GPT0,302
Écart entre enseignants0,219 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2020
Routes d'admission2
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueHistoire socialeMême sujetHistorical Gender and Feminism StudiesTravaux en français237 207