MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W3038834997 · doi:10.1111/eva.13053

No evidence that rapid adaptation impedes biological control of an invasive plant

2020· article· en· W3038834997 sur OpenAlexafffundabout
Michael Stastny, Jake L. Russell‐Mercier, Risa D. Sargent

Notice bibliographique

RevueEvolutionary Applications · 2020
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiqueBiological Control of Invasive Species
Établissements canadiensUniversity of Ottawa
Organismes subventionnairesNatural Sciences and Engineering Research Council of Canada
Mots-clésBiologyHerbivoreBiological pest controlInvasive speciesAdaptation (eye)PhenologyEcologyGrowing seasonBiomass (ecology)Population

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Biological control is a popular tool for invasive species management, but its success in nature is difficult to predict. One risk is that invasive plants, which may have adapted to lower herbivore pressure in the introduced range, could rapidly evolve defences upon re‐association with their biocontrol agent(s). Previous studies have demonstrated that populations of the invasive plant purple loosestrife ( Lythrum salicaria ) exposed to biocontrol exhibit traits consistent with the rapid evolution of defence. However, to date, no one has tested this hypothesis under field‐natural levels of herbivory. Using seed from 17 populations of purple loosestrife growing in eastern Canada, that varied in their history of exposure to their biocontrol agent, the leaf beetle Neogalerucella spp., we transplanted 1,088 seedlings from 136 maternal families into a common garden under ambient herbivory. Over the following three and half years, we assessed plant performance in the face of biocontrol by measuring early‐season plant size, defoliation, flowering, and season‐end biomass. We discovered that a population history with biocontrol explained little variation in herbivory or plant performance, suggesting that adaptation is not hindering biocontrol effectiveness. Instead, plant size, subsequent defoliation, and spatio‐temporal variables were the main predictors of plant growth and flowering during the study. The high individual variability we observed in plant performance underscores that flexible strategies of allocation and phenology are important contributors to the persistence of invasive plants. Our findings suggest that plant adaptation to biocontrol is unlikely to be a strong impediment to biological control in this species, however, the high survival and variable defoliation of plants in our study also indicate that biocontrol alone is unlikely to result in significant population decline. We recommend that the application of multiple forms of control simultaneously (e.g. thinning plus biocontrol) could help to prevent the existence of refuges of large, reproductive individuals.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Expérimental (laboratoire) · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,934
Score d'incertitude au seuil0,893

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,098
Tête enseignante GPT0,236
Écart entre enseignants0,138 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeExpérimental (laboratoire)
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2020
Routes d'admission3
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueEvolutionary ApplicationsMême sujetBiological Control of Invasive SpeciesTravaux en français237 207