On the Effect of Asymmetrical Trait Inheritance on Models of Trait Evolution
Notice bibliographique
Résumé
Current phylogenetic comparative methods modeling quantitative trait evolution generally assume that, during speciation, phenotypes are inherited identically between the two daughter species. This, however, neglects the fact that species consist of a set of individuals, each bearing its own trait value. Indeed, because descendent populations after speciation are samples of a parent population, we can expect their mean phenotypes to randomly differ from one another potentially generating a "jump" of mean phenotypes due to asymmetrical trait inheritance at cladogenesis. Here, we aim to clarify the effect of asymmetrical trait inheritance at speciation on macroevolutionary analyses, focusing on model testing and parameter estimation using some of the most common models of quantitative trait evolution. We developed an individual-based simulation framework in which the evolution of phenotypes is determined by trait changes at the individual level accumulating across generations, and cladogenesis occurs then by separation of subsets of the individuals into new lineages. Through simulations, we assess the magnitude of phenotypic jumps at cladogenesis under different modes of trait inheritance at speciation. We show that even small jumps can strongly alter both the results of model selection and parameter estimations, potentially affecting the biological interpretation of the estimated mode of evolution of a trait. Our results call for caution when interpreting analyses of trait evolution, while highlighting the importance of testing a wide range of alternative models. In the light of our findings, we propose that future methodological advances in comparative methods should more explicitly model the intraspecific variability around species mean phenotypes and how it is inherited at speciation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».