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Enregistrement W3045882654 · doi:10.1097/lgt.0000000000000559

Management of Vulvar Cancer Precursors: A Survey of the International Society for the Study of Vulvovaginal Disease

2020· article· en· W3045882654 sur OpenAlexaff
Nicole Green, Tolu Adedipe, Julia Dmytryshyn, Mario Preti, Amanda Selk

Notice bibliographique

RevueJournal of Lower Genital Tract Disease · 2020
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiqueCervical Cancer and HPV Research
Établissements canadiensWomen's College HospitalUniversity of Toronto
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésMedicineVulvar intraepithelial neoplasiaImiquimodVulvar cancerDermatologyVulvaLichen sclerosusVulvar DiseasesIntraepithelial neoplasiaGynecologyInternal medicineCancer

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

OBJECTIVE: The aim of the study was to determine how experts treat vulvar high-grade squamous intraepithelial neoplasia (VHSIL) and differentiated vulvar intraepithelial neoplasia (dVIN). METHOD: A 26-question survey was designed through a literature review, reviewed by the Survey Committee of the International Society for the Study of Vulvovaginal Disease (ISSVD), and distributed to all ISSVD members via e-mail in January 2019. RESULTS: Overall, 90 of 441 physician members consented to participate and 78 of 90 were eligible to complete the survey. Most respondents were gynecologists (77%), followed by dermatologists (12%). Forty-five percent responded that their pathology was being reported using the 2015 ISSVD terminology of vulvar squamous intraepithelial lesions. The most common first-line treatments were as follows: unifocal VHSIL-excision (65%), multifocal VHSIL-imiquimod 5% (45%), VHSIL in a hair-bearing area-excision (69%), and clitoral disease-imiquimod 5% (47%). In the recurrent VHSIL, excision was favored (28%), followed by imiquimod 5% (26%) and laser (19%). Differentiated vulvar intraepithelial neoplasia was most often first treated with excision (82%), and more patients were referred to gynecologic oncology. Most patients were seen in follow-up at 3 months (range: 1 week-6 months). Sixty-seven respondents provided 26 different ways to follow treated patients, which were most commonly every 6 months for 2 years and then yearly (25%), followed by every 6 months indefinitely (18%). CONCLUSIONS: Treatment of VHSIL and dVIN varies among vulvar experts with excision being the most common treatment, except in multifocal VHSIL where imiquimod is commonly used. There is wide variation in how patients are followed after treatment.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,149
Score d'incertitude au seuil0,514

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,001
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,075
Tête enseignante GPT0,374
Écart entre enseignants0,299 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations17
Publié2020
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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